jeu 19 avr 2007
Cotélac
19 04 2007À l'origine de « Cotélac », il y a une histoire d'amour : celle de Pierre Pernod et Raphaëlle Cavalli. En effet, la jeune marque de prêt-à -porter bobo chic est née de l'union de deux designers, deux passionnés du vêtement, qui ont allié leurs univers artistiques pour n'en faire qu'un...

Raphaëlle Cavalli a étudié le textile aux Beaux-Arts de Lyon, où elle y travaille dans l’esprit du mouvement Supports-Surfaces. Elle s’aperçoit qu’elle adore le traitement du tissu, et qu’elle s’épanouit en cherchant à sublimer ses matières préférées. C’est pour cette raison qu’une fois diplômée, elle complète sa formation à l’école des ingénieurs textiles, où elle se spécialise dans les techniques du tissu.
À la fin des années 80, elle entre chez Tehen, et c’est ici que s’ouvre son horizon : en plus de s’initier au modélisme et aux secrets de la maille, elle y rencontre Pierre Pernod. Le courant passe tout de suite, artistiquement et bien plus encore…
Quelques années et un mariage plus tard, en 1993, Pierre Pernod reprend la bonneterie familiale et la transforme en atelier de création et fabrique de leur marque Cotélac, fraîchement créée. Le but de Raphaëlle est d’innover et d’expérimenter de nouveaux effets de matière, tout en créant un style bien à part. Sa première collection, faite de mailles, est dessinée à l’instinct, et attire l’attention de la fashion sphère.

Peu à peu, nos deux créateurs trouvent leurs marques de fabrique : Cavalli développe des lignes de plissés qui seront récurrentes dans son travail, et son style devient reconnaissable entre tous. Son vestiaire joue sur le déstructuré, les effets de coupe sont ahurissants, tandis que les associations peu communes de couleurs et de matières confèrent une originalité rare à ses vêtements.
Sur le site de Nerolles, près du lac de Nantua et au pied des Alpes, elle met au point des coupes et des modèles, et traite ses tissus sur des machines spécifiques, qui effectuent apprêt, écrasement et impression. Reproduit industriellement, le produit Cotélac a pourtant les apparences de l’artisanat et déborde de vie. Pour cela, Cavalli s’inspire de tout ce qui l’entoure : expositions, voyages, art … Et le résultat donne une impression générale de fraîcheur contemporaine, teintée d’un esprit bohème à la fois décalé et élégant.
Ludiques, faciles d’entretien, souvent réversibles et dans des teintes sobres, les créations de la styliste sont des pièces à porter au quotidien, vouées à devenir des basiques intemporels. On y retrouve des jupes à plis, des corsages transparents, des robes légères et des trenchs bi-matières, un vestiaire complet pour femme libre et sans contraintes, qui aime s’habiller d’une façon originale et créative.

Peu à peu, la marque s’est développée, ayant aujourd’hui plus de cinquante magasins en France, mais aussi au Japon et aux États-Unis, et a ouvert des départements Hommes et Accessoires, ainsi qu’une ligne secondaire : « Acoté », confiée à la direction de Rémi Regazzoni.
En 2007, l’enseigne s’installe même dans la très prisée Rue Saint Honoré à Paris, dans un magasin conçu pour faire chavirer les cœurs : mélange harmonieux de béton, métal et bois, lumineux, sobre et minimaliste, le lieu conçu par le frère de Raphaëlle, Vincent Cavalli, a été spécialement pensé pour se faire oublier et mettre en lumière les vêtements.
« Cotélac » est devenue la marque de prêt-à -porter qui monte, un peu atypique, hors du temps, subtil mélange entre simplicité, poésie, et efficacité. Les collections se sont imposées au fil des saisons comme le vestiaire de prédilection de toutes les baroudeuses chics à la recherche d’une silhouette légère, fluide et décontractée.
Par Mary dans Les Marques et Enseignes - -
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Votre appréciation est en partie juste, sur les points du prix, de la recherhce de l'originalité quitte à ne pas avantager celle qui porte le vêtement, pour les total look too much et l'idée fausse que que l'on est automatiquement super chic en cotélac.
Cependant depuis deux saisons je vois une réelle évolution vers une association entre originalité et "portabilité" du vêtement; de plus je vois aussi des gens porter du cotélac qui leur vont à ravir.
Je ne comprends pas votre article qui "descend" littéralement une marque à part, originale et audacieuse. Je suis addict de Cotélac et n'ai pas du tout l'air d'une bourgeoise du dimanche quand j'en porte. Evidemment, le total look est à proscrire (toutes les rédactrices le savent). mais cette enseigne propose des pièces à part que l'on peut savamment mixer avec autre chose de moins coûteux. Cotélac a l'avantage d'offrir une vaste collection de "basiques" à marier. Les vêtements sont onéreux mais il y a un prix à payer pour se différencier du quidam. Ce sont des précurseurs : le look bobo rétro est sur représenté dans les magazines cet hiver alors que cette marque propose ce thème depuis des années...
C'est surement un conflit de génération.....
Avant de porter Cotélac, j'ai porté Tehen.
Je conserve certains modèles en plusieurs couleurs depuis ? 15 ans ? 20 ans ? que je porte toujours avec bonheur... surtoit les pièces les plus simples dsna des tissus travaillés et dse imprimés sublimes.
Pour le total look, avez vous vu la dame en Christian Lacroix ou en Chanel ou en Uniqlo ....... C'est le total look qui est souvent ridicule comme la jeune femme en escarpin pointu et jupe liée.....
Il y a 4 ans de cela, j'aurais été d'accord avec le point de vue de l'article, mais je trouve que désormais cette marque s'est vraiment améliorée. On y trouve certes encore des vêtements endimanchés, mais aussi des pièces dans de belles matières et de coupes casual. Je ne suis toujours pas fan de la marque mais on ne peut pas lui retirer que depuis quelques temps elle fait des efforts pour être plus dans l'air du temps.
Je suis assez partagée sur cette marque, il y a de très jolis pièces mais dès fois il y a vraiment des choses très très ringardes. A trop vouloir jouer sur la coupes et les matières le vêtement devient un peu trop présent et on ne voit plus que lui au détriment de la silhouette.
L'article a été mis à jour.
Je suis admiratif de l'histoire de cette entreprise innovante mais vu les prix pratiqués par cette marque c'est bien dommage d'oublier de mentionner le pays de production des vêtements: République Populaire de Chine!!!
C'est drôle, avant je ne connaissais pas Cotélac, jusqu'à ce que je débarque à Lyon le mois dernier. A mon avis, ca mérite d'être beaucoup plus connu ! Les collections Cotélac sont souvent très portables, très chics et pas si cher que cela !
Ca me fait penser un peu au comptoir des cotonniers, dans le sens où ma mère pourrait porter les mêmes pièces que moi, mais en même temps ca me va parfaitement ! (j'ai 17 ans)
Je reste aussi très partagée sur cette marque. Je suis "addicte "depuis des années, j"adore le style, les tissus, les coupes originales, les couleurs. Les prix par contre au fil du temps deviennent difficiles pour les petits budgets et souvent je retourne 3 fois dans la boutique avant de me décider. Je fais le tour de tas d'autres espaces de vente et je me retrouve toujours chez COTELAC à la fin avec l'impression d'avoir perdu mon temps parce que finalement je termine toujours chez eux.
Mais je reste aussi très déçue de ne pas avoir plus d'informations sur la fabrication des produits qui pour l'essentiel sont fabriqués en Chine ces derniers temps ; il n'existe aucune charte de bonne conduite de la marque :respect des conditions de travail, des salaires, de l'environnement ...
Et de plus les tissus et la mercerie ont perdu énormément en qualité ; je porte encore des vêtements achetés chez eux i l y a environ10 ans, par contre les derniers achetés par exemple il y a 3 ans s'usent très vites et ne tiennent pas le choc.
Fidèle de la marque depuis des années je suis actuellement très déçue de la baisse de qualité des matières et des finitions
J' ignorais la fabrication en Chine
collection 2008 chemisier payé 180 euro avec défaut échange très laborieux
collection 2009 robe noire décousue et tissu abimé au bout de deux ou trois lavages
30°
courrier à COTELAC qui n' a pas daigné me répondre
terminé COTELAC POUR MOI ET MES AMIES .
je suis très déçue depuis quelques années de la qualité des tissus de C/o Cotélac rien ne résiste plus d'une saison , les vêtements s'usent c'est à dire (trous, ourlets décousus etc;;)
mais j'aime encore suffisamment le style pour avoir des coups de coeur
Je connais Cotélac depuis le début. J'achète chaque saison généralement. Collections parfois inégales. Un seul point : les prix ont bien augmentés, un peu trop... quand on fait fabriquer en Chine, et que l'on n'a pas les mêmes charges qu'en France, on doit répercuter sur le prix de vente, n'est-ce pas?
Autre point : les tailles sont parfois fantaisistes, exemple : une jupe ou un pantalon étiquetés taille 1 (36) correspond parfois à un 38, voire 40.