ven 7 sep 2007
Comptoir des Cotonniers
07 09 2007Entre basics intelligents et petites pièces trendy saupoudrées d'intemporel, les collections du Comptoir des Cotonniers nous proposent un vestiaire adapté à des envies citadines. En 10 ans, l'enseigne est parvenue à faire du "Comptoir des Cotonniers" une étape incontournable de la virée shopping et du teasing des tendances, tout en s'inscrivant au cœur de la société grâce à son concept novateur ciblant le l'association mère/fille.

Alors que leurs concurrents - tels que Agnès B ou A.P.C. - ont du mal à rester à la hauteur de leurs débuts flamboyants, Comptoir des Cotonniers affiche une santé florissante. Le génie de ce label réside dans leur capacité à brouiller les pistes, entre philosophie altruiste et stratégie marketing, et à transposer leur marque au-delà du prêt-à -porter… Lorsqu'on pense Comptoir des Cotonniers, c'est en premier lieu l'image du duo mère/fille complice qui nous vient à l'esprit, plus que les dernières nouveautés en magasin.
Une success story familiale
Lorsque l'enseigne est apparue en 1995, les choses avaient été minutieusement étudiées et calculées. Car dans la famille Elicha, le business textile c'est dans les gènes. Tony Elicha est dans le prêt-à -porter depuis plus de 30 ans : en 70 il met sur pieds deux marques - Nelson Jeans et Va Bene - , en 80 il gère la distribution des produits Jackson Family et en 90 il s'occupe de la fabrication et de la diffusion de Gaultier Jeans…
Fort de ses expériences diverses et variées, il conçoit avec sa femme le concept Comptoir des Cotonniers, qui en 1995 n'est pas plus qu'une enseigne qui propose des produits style créateurs moyenne gamme, dans la veine de Claudie Pierlot, avec pour cible les 20/40 ans.
Un concept innovant et avant-gardiste

Pour l'instant, rien ne laisse supposer un futur épanouissement de la marque. C'est en 1997, en installant une vitrine et en observant les couples mère/fille se promenant dans la rue, que Georgette Elicha a une idée : proposer une offre ciblant à la fois les mères et les filles, leur permettant de faire du shopping dans la même boutique, sans les cloner, mais en leur proposant des vestiaires complémentaires.
À l'époque, les agences de pub ne croient pas au concept : quelle fille voudrait s'habiller comme sa mère, et inversement ? Elles n'avaient pas dû saisir la subtile différence entre des gardes robe identiques et le shopping commun proposé par la griffe. De son côté, le couple Elicha y croit dur comme fer et décide de développer toute leur communication autour de ce thème. Ils décident ainsi d'accentuer le côté famille/complicité/proximité sur leurs campagnes de pub : les mannequins pros cèdent la place à des binômes mère/fille souriants, castés pour l'occasion.
Dès lors, l'idée trouve une résonance auprès de la clientèle : elle découvre très vite que le Comptoir des Cotonniers propose une sorte de médiation entre deux générations et non une annihilation des différences, jeunes filles et femmes mûres s'y retrouvent et se plaisent à y trouver leur bonheur. À la fois sages et innovantes, fashion sans être grossières ou vulgairement copiées, les collections sont composées de 70 % de basics et de 30 % de mode pure, le tout toujours consensuel : pas de modèles qui choquent ou qui prêtent à discorde…
Sur le secteur moyen/haut de gamme, l'enseigne, au-delà de ses 300 boutiques en France et en Europe, a su se positionner en tête des marques de prêt-à -porter féminin vendues dans les grands magasins, type Galeries Lafayette ou Printemps. Le concept fonctionne et les bénéfices s'envolent, la société enregistre une croissance régulière de plus de 30 % chaque année, ce qui est pour le moins exceptionnel.
Un concept dans l'air du temps

Si le Comptoir des Cotonniers affiche un tel dynamisme économique, c'est qu'ils ont été les précurseurs d'une tendance lourde. Ils ont été à la charnière d'une évolution de la société où le conflit parent/enfant allait en s'estompant. Les mères sont trentenaires, elles ont évolué et préfèrent entretenir une relation amicale avec leur fille, une relation qui les projette dans une même réalité et qui atténue le vieillissement de l'une et la jeunesse de l'autre.
S'ils sont nombreux à reprendre le concept, peu l'appliquent dans les règles de l'art. Princesse Tam Tam ou Les Prairies de Paris proposent des modèles miniatures des tailles adultes… Des lignes bis apparaissent et le secteur haut de gamme n'est pas en reste : Little Marc pour Marc Jacobs et Chloé se sont déjà lancés dans l'arène.
Pour l'instant, le concept du Comptoir des Cotonniers reste unique en son genre, et se développe à l'étranger (Madrid, Barcelone, Bruxelles, Berlin, Tokyo, Séoul…) où il provoque le même engouement que sur le marché français. En 2006, Comptoir des Cotonniers a été racheté par un groupe Japonais, Fast Retailing. Ce rachat va permettre à la marque de se développer plus rapidement à l'étranger, tout en gardant le même esprit. En effet, avec l'internationalisation de la marque, le risque eut été de perdre la fraîcheur et l'authenticité du concept qui a fait de Comptoir des Cotonniers ce qu'il est aujourd'hui.
Quelque soit l'endroit où les nouvelles boutiques s'implanteront et quelque soit leur nombre, les équipes marketing et stylistiques privilégieront toujours le coté chaleureux, précurseur, vrai et familial qui fait que Comptoir des Cotonniers reste unique en son genre. Il ne s'agit pas de grandir en y perdant son âme, mais de diffuser toujours un peu plus loin et à un peu plus de femmes les collections et l'esprit de la marque.
Un développement vers le life style

Loin de se reposer sur ses lauriers, l'enseigne joue à 100% la carte de l'altruisme et développe tous azimuts les initiatives mêlant mères et filles : disques de chansons réunissant des couples mère/fille, sponsoring de tournois de tennis en team mère/fille, parrainages, concours littéraire ou de cuisine… Les castings mis en place chaque saison attirent plus de 10 000 candidatures… Les mères et les filles ont envie de ressembler à l'image véhiculée par les précédentes campagnes, envie d'afficher au grand jour leur complicité qui hier n'était autre que ringarde. Désormais le concept a infusé et lorsque Anna Wintour ou Carine Roitfeld s'affichent avec leur progéniture, cela ne fait que confirmer que le Comptoir des Cotonniers est loin d'avoir épuisé le concept.
Toute marque à besoin avec le temps d'élargir sa gamme de produits, et particulièrement celle-ci, qui est réellement dans la diffusion d'un style de vie. Il y a un an, une ligne pour enfant a été lancée en test et fut très bien reçue. Depuis on trouve dans les magasins des collections s'adressant aux petites filles de 4 à 12 ans. Une ligne de lingerie a également vu le jour et au Japon, et dans quelques mois sera mis à la disposition des Tokyoïtes une ligne d'accessoires. Le grand projet est de transposer le concept mère/fille au masculin. Les clientes le réclament à cor et à cri, et les études de marché confirment que les hommes seraient tentés par le concept…
Le petit bémol reste les prix - quasi haut de gamme - que proposent l'enseigne. Paradoxalement, les campagnes de publicité touchent un large panel de femmes, mais les prix pratiqués en tiennent plus d'une à distance. Le P.D.G. de la marque justifie ses tarifs en précisant que par rapport à H&M ou Zara, il proposent un vêtement quasi indémodable, tout en suivant de près les tendances, et que ses produits ne sont pas issus de la production de masse. Ils sont étudiés à la couture près, afin de coller à l'air du temps, tout en donnant une âme au vêtement et en misant sur des matières nobles.
Au-delà du marketing affectif du Comptoir des Cotonniers, les collections proposées sont souvent un bon cru en matière de mode, et elles y sont probablement pour beaucoup dans la réussite de la marque…
Par Coco dans Les Marques et Enseignes - Laisser un commentaire - 0
Coupe superbes, tissus délicats.
Par contre, même en respectant les consignes des étiquettes, les Tshirts peluchent, des trous apparaissent (tissus trop fins !), vraiment, je suis contente de les avoir eu en soldes !
Je veux bien mettre le prix pour de l'intemporel mais si l'intemporel tient deux lavages main, ça se discute ! Pas de problème avec le jean mais une de mes amies s'est retrouvée avec la couture arrière qui lâche en pleine rue !
Je ne sais pas ce que valait la marque avant mais aujourd'hui on s emoque des acheteuses...POur moi ça va rester une marque frime dont je vais me passer...
merci d'avance à tous
xx
spot
Sa me surprend j'en ai trois ou quatre tee-shirt que je me met sans scrupule a la machine (et oui feingnante je suis et je resterais je ne laverais pas à la main ):p
Et pour l'instant tout a toujours tenu impecable !
J'adore vraiment cette marque et j'ai littéralement craqué pour le manteau de cette saison !
je me retrouve avec deux tee shirts: coutures côté qui m'arrive sur le ventre... c'est normal, payé à ce prix là ?!
Mauvais tissus, coupes mal coupées...
On n est pas chez Christian Lacroix.
Seul + : leurs impaires. Palient à la l'insuffisance de mon burberry, à savoir : tiennent chaud !
Moi jaime vraiment le comptoir des cotonniers et jai de la chance car jai un magasin alor que j'habite dans une petite ville et donc peu de personnes on les mèmes habits que moi! :)
Nous sommes toujours bien conseillé .IL parait que la nouvelle collection arrive bientot????????
Les prix sont cependant élevés mais je trouve que la qualité est très bonne!
Et c'est aussi ma marque préférée et le noyau de ma garde-robe :D
Je suis devenue verte en voyant qu'un pull en cachemire que j'avais payé plus de150 euros , après avoir été porté une fois et lavé précautionneusement à la main , était troué...Et idem pour un autre pull , lui aussi en cachemire et soie. C'est peut être parce que ce sont des tissus fragiles , mais il y a des limites quand même...
Je reste cliente parce que les vêtements restent très beaux , mais à la prochaine mésaventure de ce genre je raye cette marque de ma garde robe !
ps: on écrit impers et pas impaires!
Vu le prix je pensais que c'était fabriqué en France je suis déçue.
Pour Lise, j'ai plusieurs pulls en soie et cachemire très fins (venant d'Eden Park), lavés plusieurs fois, j'ai pas de problèmes, seulement un qui peluche un peu à l'intérieur.
rapport qualité/prix discutable ...
Je dirais également que la marque a un problème sur les tailles, ou vont-elle chercher les mesure ????
j'ai beaucoup de vêtements chez comptoirs des cotonniers et je n'ai jamais eu de problème. je pense les filles que vous devriez vérifier vos commodes ou armoires car s'il y a des trous sur vos vêtements comptoirs c'est qu'il y a peut être des mites. berk....
de plus évitez de passer vos vêtements en soie ou en cachemire à 90° en machine.
j'espère que je vous ai bien renseignées.
Si les prix ont fortement augmentés, la qualité est en baisse. Je commence à regarder les autres marques !!!!!
je suis une addict comptoir des cotonniers et je n'ai aucun reproche à faire - les prix sont moyens (allez voir chez ikks, c'est encore plus cher) - la qualité est très bonne (j'ai des articles depuis plusieurs années que je lave et relave, je n'ai aucun problème, si vous suivez les indications sur l'étiquette, cela durera très longtemps et aucun souci du côté des coutures, boutons ou autres petites choses de ce genre- allez toujours voir chez ikks, fils tirés, boutons qui se décousent...) - en clair, j'adore et j'adorerai toujours.
allez voir chez h&m et vous verrez le résultat - pas cher mais archi-mauvaise qualité et très mauvaises coupes
Je serai a Paris en juin et je cherche dejà la nouvelle collection, dans le site.
J ' espere que les prix ne sont pas très haut!
Merci
Apparemment, ils se sont enfermés dans leur concept ( ce qui leur reussi bien), mais s'élargir à d'autres champs serait super aussi dans le genre : moi, mon mec et notre enfant en comptoir.
Je suis une "adepte" de la marque depuis quelque temps, aucun des pulls, pantalons, tops, chemisiers, tuniques (et j'en passe!) n'a jamais bougé au lavage... bien sûr, je lave toujours tout ça en mode "délicat" et jamais au-dessus de 30° !
Maintenant, que les prix soient chers... je dirais que ça reste accessible par rapport à d'autres marques... d'ailleurs, le bon marché coûte cher : je pense qu'il vaut mieux acheter peu et bien, quitte à y mettre parfois le prix.
Pour la qualité ça dépend vraiment des articles et j'avoue avoir été un peu déçue par une paire de sandales "made in Roumanie" qui après avoir pris un peu d'eau se sont tout de suite "effritée".
Je pense quand même que dans l'ensemble la marque reste dans une gamme de prix abordable compte tenu de la recherche des modèles et des coupes.
Et d'accord avec Nathalie en ce qui concerne les tailles....
Merci d'avance :)
Apres pour les modeles cela dépend duquel mais la qualité est plutot bonne je trouve ! C 4 EST TROP TENDANCES VIVE COMPTOIRE DES COTONNIERS ?.?!.?!?.!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
j'ai l'impression que la marque s'enferme vraiment dans un style qu'il n'innove pas vraiment , reste sur leur basique les modifies juste années en années , et ne prend pas vraiment de risque.
la qualité de vêtements en laine reste a désirer , bouloche , couture trop prés du bord donc craque , même en prenant soin des vêtements au lavage ( lavage a la main aux froides )
je trouve le prix abuser pour la qualité qui ne suis pas toujours ,
seule leur manteaux et veste et accessoire ne m'ont pas dessus.........
donc a sélectionner , et voir si le prix justifie le vêtements.
j'aime bien comeme surtout leur collection Leon
Mes manteau CDC sont vraiment de bonne qualité, et mes tunique en tissu fin aussi , j'en suis heureuse, mais par contre les bottes sont beaucoup trop cher pour ce qu'elle sont . Alors que je trouve les meme chez Lascarpa A 90 Euros !
Je suis etoner de voir que certaine personne raconte que leur affaire se trouent ou se genre de chose (alors quand plus eux ils font attention !)...
En se qui me concerne je suis très satisfaite de tous mes vêtements Comptoir'.
Alors si jamais quelqu'un veux vendre ces fringues qu'il me contact.
Merci.
Par contre il est vrai que CDC est précurseur et c de la qualité, beaucoup plus oui que cette marque IKKS hors de prix trop vite démodée et mauvaise qualité ! Ce n'est pas la grande classe ! Oui CDC s'est un peu Zadi§Voltaire en moins chèr ! J'adore !
sherazad si tu es intéressée je vend un manteau CDC acheté l'année dernière ( jamais porté!)photo dipo si cela t'intéresse
Aussi, la communication tout comme les collections saison après saison sont très recherchées, abouties. Qui plus est, l'accueil et le conseil en boutique sont très agréables :)
Seul bémol, évidemment le prix comme beaucoup l'ont déjà cité. Paradoxalement, quelque chose me dit que cette politique de prix à s'arracher les cheveux ne fait que contribuer à leur succès. Le "luxe à portée de main", dans l'idée c'est presque ou tout à fait cela.
Pour ma part, j'ai résolument arrêté les achats impu/compu-lsifs chez les grands manitous de la fringue discount pour gonfler mon budget Comptoir et parallèlement augmenter mon quota de compliments (tout sexe confondu) sur mon look. Que de futilités, me balancerez-vous en pleine poire.
Quant au "problème de taille" souvent mentionné, il s'agit simplement du fait que CDC utilise la norme française (FR) contrairement à pas mal de grosses chaines type H&M qui taillent selon la norme européenne (soit 38 FR = 36 EUR) !! Si vous mesurez un vêtement Comptoir vous vous apercevrait qu'il ne taille petit en rien...
Enfin, j'attends la ligne pour mon homme avec (grande) impatience. Lui aussi par ailleurs.......
Sinon, il me tarde de découvrir la nouvelle collection printemps-été 2009....
J'adore leurs manteaux chez eux !
Comme je fais un 34 36 et que je ne suis pas bien grande, il m'arrive de m'habiller en 12ans ;) Mais pas de manches longues ; j'ai des bras un peu grands pour cette taille !
Oui, c'est un peu cher, mais pas plus que des repettos, qui elles ne tiennent que 3 mois avant que la semelle se décroche.
En plus, si l'on choisit les dernières Dr Martens (qui ont une réputation de solidité) créé en collaboration avec CDC, on est sûr de les garder au moins 10 ans !
Je vis , certes en Nouvelle-Calédonie à l'autre bout du monde. cela ne doit pa être un frein à nos désirs.
sublime...
seul hic : l'attache de la lanière d'épaule s'ouvre toute seule en pleine rue régulièrement ...
vu le prix qu'ils demandent pour la moindre babiole estampée cdc,
ils pourraient etre juste un peu moins radin avec la taille de boucle sur leur sacs ...
mais bon ...
voili, voilou ...