ven 7 dec 2007
Vogue et Dior
07 12 2007Qu'est-ce qui est plus attrayant que les duty free dans les aéroports ? Les boutiques presse, qui nous permettent de collectionner les différentes éditions de Vogue. Grâce à ce shopping, une fois installée dans un vol long-courrier, on peut tenter en s'endormant de dessiner l'évolution fashion du globe…

Vogue Us, Vogue France, Vogue Italie, Vogue Allemagne… Si ces magazines portent le même nom, ce n'est pas pour autant que leur contenu soit similaire. Il varie en fonction des attentes du lectorat, du développement "mode" du pays, des sensibilités particulières des différentes nationalités, et bien sûr de la rédactrice en chef. On note ainsi une grande différence entre la ligne éditoriale du magazine US et celle du Vogue France…
C'est pourquoi lorsque Vogue Chine et Vogue Japon décident de shooter le même manteau pour la couverture de l'édition de décembre, on se dit que si coïncidence il y a, elle est porteuse d'un réel message. D’ailleurs, même s’il s’agit d'un coup marketing, on parviendra néanmoins à la même conclusion : le créateur de cette pièce a le vent en poupe chez les rédactrices asiatiques… Vogue étant la bible des ces populations plus que friandes de mode, il est certain que bientôt toutes se damneront pour acquérir ne serait-ce qu'un petit accessoire de la griffe de ce manteau vert amande…
L'Asie est en effet un véritable vivier de proies parfaites pour les magnats du luxe. Les jeunes femmes, de nature perfectionniste, désirent être à la pointe de la mode et ont les moyens financiers de la suivre. C'est pourquoi tous les nouveaux chantiers des grands groupes sont désormais tournés vers les pays du Soleil Levant.
Finalement, le fait qu’Angelica Cheung - rédactrice en chef de Vogue Chine - se soit entendue avec celle du Vogue Japon n'est finalement pas la question. Ce qui est sûr par contre, c'est que Dior est dans l'air du temps, qu'il ne cesse d'investir de nouveaux territoires et que la santé moribonde du marché du luxe européen n'empêchera en rien John Galliano de séduire les fashionistas chinoises, comme il l'a fait avec brio auprès de leurs voisines nippones.
Par Coco dans Actualité -




Il faut vraiment qu'il y ait de grosses parts de marché en perspective pour que Japonais et Chinois s'entendent pour faire une couverture avec un même vêtement.
Il est vrai que c'est en Asie que LVMH fait son plus gros chiffre d'affaire dans le secteur textile.
avant de lire l'article .... je tiens a preciser une chose .... je suis actuellement plongé dans le dernier vogue ( sur une pub Chloé ) lol ! Voila rien de bien interressant mais fallait que je le dise ! hi hi
Comme me la gentiment preciser ma prof d'histoire geo ( elle connait ma faiblesse ) .... les japonnais et les chinois ( mais surtout les japonnais ) ont le gout des tres belles choses et surtout les japonnaises adorent les grands couturiers francais ... c'est pourquoi je ne le dirais jamais assez ( la meilleur mode elle est de Paris ) mdr
Je constate, avec ces deux couvertures (très drôles, c'est un vrai bonheur de voir ces caractères inconnus sur des couv aussi familères !), que les couturiers français sont toujours aussi appréciés en Asie. Et qu'ils sont talentueux : la preuve avec ce manteau de galliano, tellement beau !