lun 12 jan 2009
Castelbajac s'amuse chez Freelance
12 01 2009En dépit de la crise, les Français n’ont jamais consommé autant de produits culturels qu'aujourd'hui. Côté mode, le monsieur pop des podiums s’arrange pour offrir aux fashionistas de quoi faire pétiller leurs dressings, afin d’oublier les discours moroses de madame Lagarde...

Nous ayant délivré l’un des shows les plus ludiques de la saison été 2009, Jean Charles de Castelbajac semble vouloir s’imposer comme le designer anti-morosité de la sphère mode, addict à la couleur et aux détournements textiles. En effet, alors que seuls les soldes ont désormais la capacité de dérider les fashionistas, JCDC tente par tous les moyens de renouer avec l’aspect ultra joyful de la mode, afin de faire entrer celle-ci en résistance.
Dès lors, plus les prédictions du gouvernement se veulent pessimistes, plus le digne descendant d’Andy Warhol multiplie les collaborations survitaminées. Dès à présent, on peut ainsi enfiler des chaussettes hautes aux imprimés nuages, cœurs ou Lego, issues de sa collaboration avec Olympia (pour les 90 ans de la marque), tandis que l'on pourra chasser d’incroyables escarpins dès février…
C'est en effet à cette date que le concept store Colette accueillera les fruits du mariage temporaire de la griffe Freelance avec JCDC. A cette occasion, le créateur s’est amusé à associer l’univers rock and roll et sexy de la marque avec ses lubies d’enfant : la collection capsule du tandem se pare ainsi de souliers haut perchés, semblant tout droit sortir de l’imagination d’un Lewis Carroll moderne.

Que ce soit la pump Mickey - à tenir à distance des fillettes afin d’éviter tout mouvement de foule - ou la "Guincho Moc multi bleu" (en provenance directe de l’univers cartoon), les délires shoesesques de JCDC sont sans aucun doute le remède idéal à la dépression fashion.
Certes, ces pumps ne sont guère passe-partout, et seront certainement peu faciles à coordonner. Cependant, en ces temps légèrement troublés, il est nécessaire d’afficher une certaine frivolité extravagante, afin de conférer au paysage urbain un zeste d’humour décalé. Dès lors, les indicateurs économiques ont beau être dans le rouge, la fashionista doit - à l’image de JCDC - continuer à considérer la mode comme l’ultime recours à la morosité…
Les collants JCDC pour Olympia sont disponibles aux Galeries Lafayette.
Les escarpins JCDC pour Freelance seront disponibles dès le 1er février chez Colette, dans les boutiques de JCDC ainsi que dans celles de Freelance.

:)
Loin de mon état d'esprit ... mais j'aime bien quand meme ...
je veux (marier) les derniers shoes (arc-en-ciel) !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
combien sont-ils ??
est-ce qu'on peut en acheter en ligne ??
réponds-moi !!!!
<3
need help !!
:S
totale dépression...
merci quand même...
:(