mer 25 fév 2009
Défilé House of Holland - Automne/hiver 2009-2010
25 02 2009Intrinsèquement lié à la carrière d’Agyness Deyn, Henry Holland ne pourrait se passer de la présence du top anglais. Outre-Manche, Henry et Agyness forment en effet un couple hype et underground, déchaînant les passions. Cette saison, le défilé House of Holland fut ainsi rythmé par les salves d'applaudissements du public. La collection le méritait-elle ? Il se pourrait bien que oui...

Au cœur de son fief londonien, Henry Holland est en terrain conquis. Il faut dire que depuis ses fameux tee-shirts aux inscriptions oversize, le jeune homme fait figure de star aux yeux de bon nombre de fashionistas. Ceci dit, cela ne l’empêche pas de tenter chaque saison une nouvelle expérience fashion, bien au contraire : alors que pour l'été 2009 il imagine Aggy en boyfriend à pois, l'hiver 2010 l'amène à délaisser l’esprit nineties et à concevoir un vestiaire fort et intemporel.
Apparemment, l’homme aime s’emparer d’une idée et l’exploiter au maximum. Par le passé, il avait ainsi dessiné une collection composée d'une multitude de tartans psychédéliques, tandis que plus récemment ce fut le duo pois/fleurs qui l'obnubila. Son discours y gagne en force et ses vêtements en deviennent iconiques, à tel point qu’il lui suffit d’à peine une vingtaine de passages pour marquer les esprits.
Pour l’hiver prochain, il développe un concept brillant par sa simplicité : composer ses silhouettes en utilisant les dégradés de teintes de la palette Pantone, chacune étant séparée d’une ligne blanche. Agyness Deyn ouvre ainsi le défilé avec un ensemble veste large aux manches bouffantes/pantalon cigarette, le tout allant d’une paire d'escarpins vert gazon à une teinte bien plus foncée, rappelant celle des sapins scandinaves.

Il en va ainsi pour chaque look : que ce soit sur ce pantalon flou relevé de strass et accompagné d’un simple pull-over, cette robe aux plis plats en 3D ou encore cette toilette de cocktail asymétrique, le noir, le bleu, le rose ou le violet se voient déclinés sur tous les tons.
Si le discours est à priori très simple, il n’a rien de simpliste. En effet, les compositions graphiques sont parfaites, l'accessoirisation des silhouettes s’avère extrêmement juste (les Mary Jane sanglées sont d’ores et déjà un must) tandis que les manchons, toques et autres maxi manteaux en poils de yak confèrent une touche de cosyness branchée à l’ensemble.
Enfin, on note que tout comme Christopher Kane, Henry Holland axe son travail sur un parti pris graphique fort. Est-ce une simple coïncidence ou bien l'œuvre de l’air du temps ? Une chose est sûre : les rayures leur vont bien...
©photo : Vogue Par Coco dans Les Défilés - Laisser un commentaire - 0

Peut être que j'y comprends rien mais pour moi c'est vraiment ridicule de présenter une collection aussi simple (même si d'après Coco "l'accessoirisation des silhouettes s’avère extrêmement juste") du début à la fin ! L'adjectif "mono-idée(ique)" existe-t-il ?
Ps: De plus j'en ai ma claque de Agyness !
- C'était le coup de gueule du jour ^^
Par contre c'est pas trop portables, mais bon...
Ma plus grosse deception depuis le début de la saison des shows.......
Une mode incipide, baclée, trop facile, pas assez recherchée avec un peu de Deja vu!!!
En même temps à quoi je m'attendais avec HOH????
Ces Marques qui ne flirtent qu'avec le hype m'énervent!!!!
C'est de la mode qu'on veut, on veut des classiques revisités, des nouveaux terrains explorés....
Mais pas ça!!!!
Bref, J'aime vraiment pas.......
upload.wikimedia.org/wiki...
Elles sont MALADES !!!!!
Je peut me les procurer pour à peu près combien en ligne ?? et ou ??
HELP !!
:)