mer 29 avr 2009
Les sacs Nina Ricci
29 04 2009Décidément, le vent du changement souffle chez Nina Ricci. En effet, après s’être défaite de son directeur artistique Olivier Theyskens - au profit de Peter Copping - la maison parisienne se décide, après 77 années d’existence, à investir le marché de l'accessoire. Dès le mois de mai, une collection capsule dédiée à la maroquinerie éclora ainsi dans les boutiques de la griffe...

Plus célèbre pour ses parfums que pour sa couture, Nina Ricci tente depuis quelques saisons d’inverser la tendance. Pour ce faire, elle engage en 2006 le prometteur styliste belge Olivier Theyskens, qui apporte à la griffe un joli coup de projecteur. On ne compte alors plus les stars hollywoodiennes sublimées par les toilettes Nina Ricci...
Malgré tout, Theyskens se voit remplacé en mars 2009 par Peter Copping, l’ancien bras droit de Marc Jacobs. Il faut dire que si les créations d'Olivier Theyskens flirtaient avec le sublime, leur inadéquation avec les contraintes commerciales de la maison devaient tôt ou tard poser problème...
En se séparant de l’ex-DA de Rochas, la griffe désire ainsi proposer à ses clientes des pièces plus accessibles. Or, le lancement d’une ligne capsule de sacs entre parfaitement dans cette nouvelle stratégie : rien de tel qu’un produit facilement reconnaissable pour inscrire son nom dans le subconscient des fashionistas...

Si pour l'instant les quatre modèles de la ligne Ondine n’ont pas encore été aperçus sur le gotha des it girls, cela ne devrait plus tarder. Dévoilés lors de la collection automne/hiver 2009-2010, ces derniers brillent en effet par leur raffinement anti bling bling en parfaite adéquation avec cette sobriété chic actuellement dans l'air du temps. Gansés à la main et cousus dans des peaux d’exception, on aime leur délicat raffinement ainsi que leur luxe discret.
Cependant, à une époque où la notion de must have - en matière de sacs - n’est plus au goût du jour, il est peut-être risqué de tenter de redorer son blason par ce biais. Ceci dit, la qualité et la finesse sans ostentation des modèles Nina Ricci auront néanmoins toutes les chances de séduire les femmes avides de pièces féminines qui ne pâtiront pas du rythme effréné des tendances...
Par Coco dans Actualité - Laisser un commentaire - 0

Je pense cependant que je vais regretter le départ de Olivier Theyskens, car même si ses créations ressemblaient plus à des robes de princesses sans prise avec la réalité elles me faisaient vraiment rêver.
Je me demande ce que donner Peter Copping
Et a combien ???
Très beaux ! Par contre, le prix ne doit pas être très agréable .....!
je les ai vus dans la vitrine avenue Montaigne en mars et ils sont très raffinés.
On prend le modele du classic de chanel qu'on décline...enfin....bref!
Je pense que les financiers de ricci sont bizarres...
Thyeskiens vient de leur livrer une collection exceptionelle avec en plus des accessoires et eux, ils le virent juste après....