mar 26 mai 2009
Robin Wright Penn à Cannes
26 05 2009Trop rare sur Grand Écran, celle qui avait ravi le coeur de Forrest Gump en 1994 a su illuminer la croisette de sa présence fragile infiniment gracieuse. Avec simplicité et naturel, l’actrice Robin Wright Penn a ainsi fait preuve d’une élégance sans faille, nous rappelant combien cette notion aurait tendance à se perdre...

Alors que les invitées au Festival de Cannes rivalisèrent d’ingéniosité en matière de glamour too much, que la plupart des actrices eurent beaucoup de mal à porter leurs toilettes longuissimes et qu’entre sourires blasés, moues séductrices et regards faussement de braise, peu d’entre elles surent dégager une jolie féminité, Robin Wright Penn, membre du jury, fit la différence.
Peu encline à la médiatisation - en dépit d'avoir été l’épouse de Sean Penn durant 13 ans - cette ancienne passionnée de danse classique a toujours su conserver une distance par rapport à la célébrité. Celle-ci semble d’ailleurs peu lui apporter, à tel point qu’en pleine ascension et plus belle que jamais, elle refusa de nombreux rôles afin de privilégier sa famille et se rapprocher de ses deux enfants.
Ce recul, cette capacité à ne pas se laisser bercer ni par les sirènes d'Hollywood, ni par les promesses du botox, y est sûrement pour beaucoup dans l’aura lumineuse et fraîche émanant de la comédienne...

Ainsi, alors qu'elle possède une plastique longiligne que de nombreuses femmes de 40 ans pourraient lui envier, Mrs Wright Penn n'a pas cherché pas à défrayer la chronique fashion en arborant des micro modèles Balmain qui lui seraient allés à merveille. Placée sous les feux des flashs durant la quinzaine cannoise, elle préféra opter pour des robes délicatement féminines. Choisies pour leur capacité à sublimer l'actrice sans la cannibaliser, ces dernières sont parvenues à s’effacer pleinement devant sa beauté...
Ce qui apparaît comme une évidence sur Robin Wright Penn est malheureusement loin de faire école sur les tapis rouges du festival. En effet, si la robe est somptueuse, on oublie celle qui la porte, tandis que si elle s'avère être en parfaite osmose avec l’actrice, cette dernière perd en relief. Sans parler du mauvais goût récurrent de certaines, persuadées que le plus profond des décolletés est du dernier chic...

Le plus souvent vierge de bijoux et maquillée sans ostentation, Robin Wright Penn a su quant à elle faire preuve d'intemporalité, jetant son dévolu sur une création lamée Elie Saab des plus princières, puis sur une toilette immaculée aux découpes modernes issue des ateliers de Narciso Rodriguez. Par la suite, en revêtant un drapé très chic signé Armani et en se glissant dans un audacieux fourreau Chanel, la sublime actrice nous a offert une belle leçon de style où maîtrise, mesure, confiance en soi et humilité ont eu la part belle.
Au final, la bonne longueur, le bon make-up, la bonne teinte et la bonne coiffure - le tout baigné d’un naturel désarmant - ont assurément fait de Robin la reine du festival...
Par Coco dans Actualité - Laisser un commentaire - 1

Mais il me semble qu'on parle beaucoup d'elle sur TDM ou je rêve ? :D
Contrairement à d'autres, elle reste naturelle et est pour autant jolie.
Bref, c'est un sans faute je trouve !
par contre... concernant la dernière tenue, je croyais au départ que c'était une minirobe avec des collants ou legging osée, certes mais superbe et très bien portée.
seulement, il n'en est rien en fait c'est.... une sorte de pantalon évasé...
jugez par vous même
gofugyourself.celebuzz.co...