mer 11 nov 2009
Luella dans la tourmente
11 11 2009Si l'on crut un moment que la faucheuse économique en avait fini avec le monde de la mode, nous étions malheureusement loin du compte. En effet, après avoir déstabilisé certaines griffes parmi les plus établies, la voilà désormais aux prises avec la marque chouchoute des brit' girls. Luella Bartley vient ainsi de déclarer que sa marque éponyme traversait actuellement de graves difficultés financières...

Comment peut-on être élue designer de l'année en 2008 et se voir lâcher quelques mois plus tard par son investisseur principal ? Voici sûrement une des questions que la créatrice anglaise Luella Bartley ne doit pouvoir s'empêcher de ressasser ces derniers jours. Pourtant, la réponse est simple : les récents bouleversements de l'économie mondiale ont mis au pied du mur de nombreuses sociétés, qui ne peuvent désormais plus se permettre de soutenir les griffes déficitaires, ou à la rentabilité limitée...
Est-ce le constat dressé par Club 21 concernant Luella, dont il finançait depuis 2003 les lignes accessoires et prêt-à -porter ? Toujours est-il que le groupe a décidé brusquement de ne plus investir dans la marque, coupant ainsi net ses ressources financières. Or, ce retrait vient s'ajouter à la fermeture, le mois dernier, de la maison italienne Carla Carini (jusqu'alors en charge de produire les collections Luella), qui avait déjà mis la griffe Londonienne dans l'impossibilité d'honorer ses commandes printemps/été 2010...
Oui mais voilà , le sort a beau s'acharner sur la pétillante Luella Bartley, celle-ci ne perd pas espoir. Elle compte ainsi rapidement trouver une solution parmi - selon ses dires - les nombreuses opportunités s'offrant à elle. Souhaitons simplement que cela se fasse rapidement, afin que la prochaine fashion week londonienne ne soit pas privée de l'un de ses meilleurs shows...
Ceci dit, à la lumière des dernières nouvelles encourageantes concernant le retour des investisseurs chez Christian Lacroix et Yohji Yamamoto, nous avons bon espoir quant au futur de la Luella girl...
Par Coco dans Actualité - -
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C'est vraiment dommage, mais c'est la crise pour tout le monde. Et le monde de la mode n'échappe pas à cette règle .
Vraiment dommage,moi qui trouvais que cette marque etait en plein boom
Je trouve cela très dommage car ses collections sont intelligemment commerciales!
Cette crise permet de voir les ecarts qui se creusent entre les differentes marques et les differents groupes aussi!
Moi, ce qui me surprend le plus dans cette crise, c'est Balmain!
Enfin, pour moi, s'il yen a un qui a vraiment défié la crise c'est Decarnin!
J'espere que sa collection sera produite et vendue!!
Oh non ..!!!!!! Si Luella disparait moi je ne crois plus en la mode.
j'aime beaucoup ses créations. Mais pour reprendre une expression connue : too big, to save, je trouve que ses prix sont inabordables pour certaines bourses qui peuvent encore s'offrir quelques marques.
Je trouve que la crise parfois a du bon, elle remet certaines pendules à l'heure.
On non, c'est super dommage. J'en ai marre de cette crise qui fait des dégâts partout. J'espère que les nombreuses copines "showbizz" de Luella Bartley vont lui trouver un plan B
Si elle baissait ses prix, elle ferait du chiffre...
Ce que je vais dire va peut-être paraître injuste, mais autant les problèmes de Lacroix ne m'avaient pas vraiment touchés étant donné que j'ai 18 ans et que je n'ai pas vraiment connu l'âge d'or de ce couturier, par contre ce qui arrive à Luella me fait froid dans le dos. C'est dingue qu'une marque qu'on aime tous et qui a mon avis faisait de bonnes ventes puisse comme ca du jour au lendemain disparaître du paysage.
J'espère vraiment qu'ils vont vite trouver une solution, parce que c'est pas possible que la crise économique détruise comme ca des marques aussi prometteuses !
La mode de Luxe est plutôt touchée par la crise comme en attestent les chiffres mais trouve un second souffle en Asie (cf www.enmodeluxe.com/la-chi... Plus que le prix, je pense que le soucis de Luella a été d'être présent principalement sur des marchés grippés et trop peu en Asie, là ou les "gros" ont trouvé leur second souffle.