Laurence Dacade
Appréciée des designers comme des modeuses pointues pour ses souliers toujours innovants et rarement too much, la créatrice Laurence Dacade a su se rendre en quelques années indispensable à la fashion sphère...

Si lycéenne Laurence Dacade se rêve davantage grand reporter que designer de mode, la fringante jeune femme se rend rapidement compte, une fois le bac en poche, que sa passion conjuguée pour le dessin et les chaussures - elle croque quotidiennement des dizaines de souliers - n'est pas condamnée à rester un hobby.
Elle décide alors de quitter l'Institut Supérieur des Arts Appliqués afin d'intégrer une école spécialisée, où elle apprendra toutes les techniques nécessaires à l'élaboration d'une chaussure, telles que faire un patronage, couper les peaux ou maîtriser la minutie des prises de couture…

Une fois diplômée, celle qui trouve son inspiration aussi bien dans ses souvenirs de voyage que dans les effluves de parfums commence à travailler en freelance pour des griffes telles que Matthew Williamson, Kenzo ou encore Givenchy. Très vite, ses modèles tapent dans l'oeil de Karl Lagerfeld, qui ne tarde pas à lui confier la section chaussures de Chanel.
Depuis, ce n'est pas moins de neuf collections que cette fan de David Bowie imagine chaque année pour la maison au camélia (voir ici, ici et là). Un emploi du temps particulièrement chargé pour cette mère de deux enfants, qui ne l'empêche cependant pas de lancer sa propre griffe en 2003 et de multiplier les collaborations.

Entre son bureau rue Duphot (à deux pas de la rue Cambon), ses allers-retours incessants entre la France et l'Italie (pour corriger et valider les prototypes) et sa dernière collection pour Thakoon, cette boulimique de travail n'a ainsi guère le temps de souffler...
Et si sa griffe reste peu connue des modeuses frenchy, à l'étranger nombreuses sont les fashionistas possédant au moins une paire de boots signée Laurence Dacade. Il faut dire que leur qualité, leur exclusivité (leur distribution est limitée à quelques points de vente dans le monde), leur confort indéniable et leur design toujours dans la nuance ont de quoi susciter le désir.

Des créations que celle qui vit à Paris sur une barge conçue par son mari architecte prend plaisir à porter au quotidien, les mixant en journée à des tenues confortables et masculines, et en soirée à des pièces signées Martin Margiela, Rick Owens, Chanel ou Haider Ackermann...
Comptez entre 700 et 800 euros pour l'une de ses fameuses paires de bottines à micro studs
Distribué chez Montaigne Market
Site officiel : http://www.laurence-dacade.com/

Si lycéenne Laurence Dacade se rêve davantage grand reporter que designer de mode, la fringante jeune femme se rend rapidement compte, une fois le bac en poche, que sa passion conjuguée pour le dessin et les chaussures - elle croque quotidiennement des dizaines de souliers - n'est pas condamnée à rester un hobby.
Elle décide alors de quitter l'Institut Supérieur des Arts Appliqués afin d'intégrer une école spécialisée, où elle apprendra toutes les techniques nécessaires à l'élaboration d'une chaussure, telles que faire un patronage, couper les peaux ou maîtriser la minutie des prises de couture…

Une fois diplômée, celle qui trouve son inspiration aussi bien dans ses souvenirs de voyage que dans les effluves de parfums commence à travailler en freelance pour des griffes telles que Matthew Williamson, Kenzo ou encore Givenchy. Très vite, ses modèles tapent dans l'oeil de Karl Lagerfeld, qui ne tarde pas à lui confier la section chaussures de Chanel.
Depuis, ce n'est pas moins de neuf collections que cette fan de David Bowie imagine chaque année pour la maison au camélia (voir ici, ici et là). Un emploi du temps particulièrement chargé pour cette mère de deux enfants, qui ne l'empêche cependant pas de lancer sa propre griffe en 2003 et de multiplier les collaborations.

Entre son bureau rue Duphot (à deux pas de la rue Cambon), ses allers-retours incessants entre la France et l'Italie (pour corriger et valider les prototypes) et sa dernière collection pour Thakoon, cette boulimique de travail n'a ainsi guère le temps de souffler...
Et si sa griffe reste peu connue des modeuses frenchy, à l'étranger nombreuses sont les fashionistas possédant au moins une paire de boots signée Laurence Dacade. Il faut dire que leur qualité, leur exclusivité (leur distribution est limitée à quelques points de vente dans le monde), leur confort indéniable et leur design toujours dans la nuance ont de quoi susciter le désir.

Des créations que celle qui vit à Paris sur une barge conçue par son mari architecte prend plaisir à porter au quotidien, les mixant en journée à des tenues confortables et masculines, et en soirée à des pièces signées Martin Margiela, Rick Owens, Chanel ou Haider Ackermann...
Comptez entre 700 et 800 euros pour l'une de ses fameuses paires de bottines à micro studs
Distribué chez Montaigne Market
Site officiel : http://www.laurence-dacade.com/













J'aime bien les fameuses boots mais on les voit trop en ce moment. Néanmoins, il y a de très belles choses dans sa collection.
Mais question Coco: pourquoi parle-t-on des créateurs dits "peu connus" alors qu'il me semble cette créa est déjà fortement installée? La force des journalistes c'est de dénicher des vrais tous petits, non? Enfin, je dis ça comme ça...;-)
Heureusement qu'elle gère dans son affaire perso! Ca serait énervant de penser que Chanel doit payer des gens (plutôt bien) pour qu'ils fassent des trucs pareils.
Pour sa griffe persol, j'ai regardé une de ces collections (p/e 2012) et c'est juste moche, pas d'originalité, les modèles sont pas terribles... Fin bref pour moi aucun coup de coeur, j'aime juste les boots de l'article de Coco, et encore 800e pour ça ya des pépites d'or dedans à ce prix j'espère?!