Week diary #54

1931
Au menu de la semaine : place italienne pittoresque, délicate glace à la pistache, surprenantes terrasses couvertes, griffes de luxe italiennes, venue du Pape, consultation médicale par internet, nuée de bulles, impressionnante basilique, us et coutumes italiens et coupure internet...
Des bulles sur Florence

Vendredi


18h : Nous arrivons sur la petite Piazza della Passera afin de tester le glacier qui nous a été recommandé par plusieurs d'entre vous. Une fois dans la minuscule échoppe, je suis intriguée par la couleur - très pâle - de la boule de pistache dans le cornet de ma voisine, très éloignée du vert chimique des glaces industrielles. Je décide donc d'opter moi aussi pour ce parfum. Dès la première cuillère, c'est la révélation : entre saveur subtile et éclats de pistache roulant sous la dent, mes papilles s'affolent. Et tout cela pour 1 euro la boule…
18h05 : Nous nous installons sur l'un des bancs de la place. À côté de nous, une demi-douzaine de mamans discutent en regardant leurs enfants s'ébattre sur les pavés, tandis que de jeunes trentenaires dégustent un breuvage fumant dans de grandes tasses. Ces dernières viennent du microscopique café situé juste en face du glacier, qui semble avoir fait de la place son annexe tacite. Entre ambiance chaleureuse, lumière de plus en plus atténuée et Charles contemplant interdit les fillettes s'exprimant en italien, nous savourons l'instant.

Lundi


16h : Alors que nous nous promenons près du Palazzo Vecchio, je lève les yeux et découvre le plafond très joliment décoré de la terrasse d'un bâtiment tout proche. Situées au dernier étage de certains immeubles, ces pièces dépourvues de mur extérieur et dont le toit se voit systématiquement soutenu par de puissantes colonnes me fascinent.
18h : Dans la vitrine d'une griffe de luxe, une silhouette composée d'un blouson teddy et d'une jupe midi mordorée capte mon attention. Sublimement mises en valeur au sein de boutiques majestueuses, les griffes italiennes livrent ici leur plein potentiel. Je n'ai jamais été aussi charmée par Prada, Gucci ou encore Fendi…
Le pape François à Florence

Mardi


8h : Il règne une atmosphère particulière dans les rues de la ville : tout est étrangement calme. Il faut dire que la totalité du centre historique a été sécurisée à l'occasion de la venue du Pape. Sur la Piazza Santa Croce, nous découvrons un écran géant où seront retransmises en direct ses différentes interventions.
11h : Nous filons à la salle de sport et tombons sur une place du Duomo encerclée de barrières. Pour la traverser, il faut montrer patte blanche et se soumettre à une fouille des sacs. Renseignement pris, le pape serait dans la cathédrale et s'apprêterait à sortir. Autour de nous, le temps semble comme arrêté : les restaurateurs sont sortis de leur trattoria, les glaciers ont délaissé leur boutique, tout le monde attend, guette.
11h20 : Je pianote sur mon téléphone, envoie un SMS et réalise soudain que ce petit appareil m'empêche de savourer l'instant. Je l'éteins et laisse mon esprit voguer.
11h45 : Un frémissement traverse la foule : il arrive. Dans sa papamobile, le geste généreux et le sourire bienveillant, cet homme tout en blanc diffuse une paix incroyable.
14h : Il est l'heure de mon rendez-vous avec mon psychiatre parisien. Plutôt que de sauter dans un taxi pour l'aéroport le plus proche, j'allume mon ordinateur : c'est en effet désormais via Skype que se déroulent nos séances. Et si ce fut au départ un peu étrange, mais je m'y suis finalement faite assez vite.
17h30 : Alors que nous gravissons les marches menant vers la Piazzale Michelangelo, nous voyons une nuée de bulles descendre sur nous. À la fois surpris et émerveillés, nous jouons avec Charles à les poursuivre. Une volée de marches plus haut, nous découvrons l'origine de cet interlude féerique : un italien d'une soixantaine d'années qui, sur un fond de musique classique, donne tour à tour naissance - en fonction de la corde utilisée - à une immense bulle de savon ou à une myriade de petites. Charles est bouchée bée : il faut dire que ces petites sphères volatiles offrent à la scène une bonne dose d'irréalité...
18h00 : Arrivés sur l'esplanade de la basilique San Miniato al Monte, une vue magistrale de Florence s'offre à nous. Je laisse alors Julien s'occuper de Charles et pénètre dans la basilique. J'y suis seule. Coupée de tout bruit, j'avance dans un espace tantôt sombre, tantôt lumineux et à l'immensité aussi stupéfiante que rassurante. Les églises italiennes ne cessent décidément de me séduire...
Les rives de l'Arno

Mercredi


15h : À la supérette du coin, c'est Charles qui tire le panier à roulettes. Bien évidemment, il n'hésite jamais à mettre dans ce dernier tout se qui attire son regard. Le défi est alors pour nous de réussir à replacer discrètement les 3 paquets de gâteaux et autres sachets de chips qui se retrouvent ainsi au milieu de nos propres courses. Oui mais voilà, dans la confusion, certains produits réussissent parfois à passer entre les mailles du filet. Une fois à la maison, il nous arrive ainsi de découvrir des choses insolites : "Lise, c'est toi qui as pris de la pâtée pour chat ?".
17h15 : Face à un hôtel 5 étoiles semblant tout droit sorti des années 1900 se dressent les vitrines un brin surréalistes de la griffe Stefano Ricci. Les traditionnels mannequins ont en effet été remplacés par des aigles au regard menaçant, offrant aux luxueux costumes une aura insolite, entre l'Homme oiseau de Salvador Dali et l'esthétique d'Enki Bilal. Face à ces élégants volatiles, Charles se cache les yeux, tandis que de mon côté je les observe sous toutes les coutures...
21h : Je dévore sur mon iPad les dernières lignes du Royaume d'Emmanuel Carrère. J'aime cet écrivain à la plume claire, aux phrases limpides et aux textes en quête de sens.
Le Four Season de Florence

Jeudi


6h30 : La journée commence mal : pas de connexion internet. Alors que je réalise à quel point notre travail est dépendant de la qualité du réseau local, je me dis que cette contrainte risque de nous interdire bon nombre de destinations plus ou moins exotiques…
9h : Face à un vieux cardiologue en blouse blanche parlant aussi bien anglais que je parle italien, j'apprends que la petite anomalie détectée récemment lors d'un ECG est en fait bénigne. Soulagée, je prends le temps de fixer dans ma mémoire le décor de cette pièce où lumière vacillante, plafond très haut, matériel vétuste, mosaïque au sol et montagnes de paperasses disposées en piles incertaines sur le bureau composent une scène d'un autre âge.
10h10 : Nous nous arrêtons dans une bibliothèque croisée sur le chemin du retour. Nous accédons au dernier étage et découvrons une immense terrasse couverte où travaillent dans la douceur du matin de nombreux étudiants. Sans tarder, nous nous installons à une table, heureux de pouvoir enfin commencer à travailler. Malheureusement, la connexion internet se révèle capricieuse. Décidément...
17h : Toujours privés d'internet, nous décidons de retourner Piazza della Passera ; peut-être qu'une glace nous remontera le moral.... Cette fois-ci, je décide de goûter au fameux parfum Mona Lisa, qui se révèle lui aussi exquis. Il est intéressant de constater à quel point la glace fait partie du quotidien des Italiens, comme pour nous le croissant ou la baguette : tout le monde en mange, des enfants aux vieilles personnes. J'ai hâte de voir s'il en sera de même lorsqu'il fera un peu plus froid...
18h30 : Un homme élégant en costume bleu nuit, la chemise blanche à peine ouverte, le cheveu légèrement long, le profil acéré et le soulier pointu referme la grille de ce que je crois être une gendarmerie. Avec son allure longiligne et sa beauté ténébreuse, il pourrait être un personnage de film…
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Par Lise Huret, le 13 novembre 2015
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31 commentaires
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JacintheIl y a 1 an
Il est toujours aussi agréable de te suivre dans tes pérégrinations italiennes!
J'aime beaucoup les anecdotes concernant Charles, celle dans la supérette m'a particulièrement amusée.
J'ai une petite requête à te soumettre : pourrais tu nous écrire un article sur les hommes italiens que tu croises, et pourquoi pas, agrémenté de quelques photos streetstyle (cela serait nouveau pour toi?)? Ils reviennent souvent dans tes posts, et je dois dire que tu as éveillé ma curiosité!
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BrunetteIl y a 1 an
Haaaa haaaa, oui quelle bonne idée! D'ailleurs si on va par là j'ai moi aussi une requête :p mais je te la soumettrai sur un article plus adapté :)
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BrunetteIl y a 1 an
Awwww....Je pense ne jamais me lasser de tes diaries italiens!
Concernant les accès internet: je n'ai pas souvent été confrontée à des problèmes de wifi dans les hôtels (pourtant loin d'être luxueux) que je fréquente lorsque je voyage. Le seul souvenir que j'ai, c'est au fin fond de la campagne cambodgienne...où la patronne, originaire de Singapour, menait la vie dure au représentant local des telecom :)
Tu arrives à lire sur iPad? Pour moi c'est impossible, j'ai investi dans une liseuse...
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Anne Laure Il y a 1 an
Bonjour Lise

Comme je suis friande de ces week diary un plaisir de vous retrouver dans vos pérégrinations italiennes
C'est bien l'image qui m'a été offert cet été la consommation de glace est impressionnante en Italie rien à voir avec l'esprit français où prendre une glace à la belle saison devient de plus en plus un luxe
La pistache est ma préférée qu'en a ma fille elle s'est délectée tout l'été de nocciola
Je profite de l'Italie par procuration lorsque j'achète mes fruits et légumes sur le marché de Zurich chez mes primeurs italiens
Quel délice
Bonne journée
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WilliamIl y a 1 an
"Lise, c'est toi qui as pris de la pâtée pour chat ?" ! Sacré Charles... ;)
Un peu de pâtée pour chat... Ça doit bien tenir au corps, une bonne glace pour faire passer le tout... Ouai, je sais, dégueu ! ;)
La photo du très beau plafond de la terrasse m'a fait un bel effet ! Que tout ça donne envie...
Quelle différence fais-tu entre psychologue et psychiatre ? Pour faire face à une période de grands doutes et reprendre un peu plus confiance en moi-même, je me suis décidé tout récemment à me rendre chez une psychologue. Mais je suis moyen convaincu, là où elle me dit que je m'analyse bien tout seul, qu'une amie me dit que les réponses sont surement déjà en moi et à 50euro la séance... 50euro ça fait quand même 50 boules de glace, donc bon... ;)
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NaomiIl y a 1 an
Je me permets mon cher William de te répondre à la place de Lise : le psychiatre, contrairement au psychologue, est un médecin. :)
Personnellement, j'ai aussi une mauvaise expérience avec une psychologue (j'avais l'impression qu'elle me débitait des phrases toutes faites et d'un bon sens enfantin). En plus j'y allais pour un problème précis (troubles alimentaires), j'ai donc bien vite compris qu'elle ne m'aiderait pas et je suis allée voir un psychiatre spécialisé (et j'ai bien fait). Je lui dois ma guérison !
Mais bon, je suppose qu'il existe de très bons psychologues malgré tout ! Je crois que tout dépend aussi du problème que l'on cherche à traiter...
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WilliamIl y a 1 an
Merci pour ta réponse, Naomi !
Je ne dirai pas non plus qu'il s'agit d'une mauvaise expérience. Elle me fait du bien dans le sens où elle m'aide à surmonter mes petits "traumatismes". Elle me rassure... Sans doutes que je m'attends à changer du jour au lendemain, comme par miracle sauf que certaines choses ne se soignent pas en un claquement de doigts. ;)
Je ne peux minimiser mon problème mais je dois quand même le relativiser dans le sens où il y a bien pire... ;)
Content que tu es trouvé la perle rare et que tu sois guérie.
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Bonjour William, je me permets de te répondre car je suis assez renseignée sur la question. La différence majeure entre un psychiatre et un psychologue en France, c'est qu'une consultation chez un psychiatre est généralement remboursée par l'assurance maladie, alors qu'une visite chez un psychologue non. Un psychiatre peut également prescrire des médicaments s'il le juge nécessaire (neuroleptiques, anti-anxyolitiques, anti-dépresseurs et compagnie) alors qu'un psychologue non. On a tendance aussi à dire que les psychologues (5 années d'études minimum) sont plus à même de résoudre des difficultés passagères en basant leur thérapie sur l'écoute et la parole (thérapies analytique, cognitive, comportementale, sociale, développementale...), voire pour certains en faisant un peu office de "coach de vie".
Alors que les psychiatres (10 années d'études minimum) sont avant tout des médecins qui traitent d'une manière médicale les dysfonctionnements/déséquilibres chimiques du cerveau. Mais il existe aussi bien évidemment des psychiatres qui combinent les deux (médecine ET psychologie), qui ont une qualité d'écoute extraordinaire, et qui utilisent aussi les thérapies qui soignent les maux par les mots (thérapies freudienne, lacanienne... et aussi analytique, cognitive et comportementale!)
Enfin, tu as les psychanalystes qui utilisent le principe de la psychanalyse freudienne pure et dure. Ces praticiens peuvent être aussi bien psychologues que psychiatres. Mais une psychanalyse est une thérapie sur le long (voire très long) terme.
Bref, j'espère que je ne t'ai pas trop embrouillé. Psychologue ou psychiatre, le plus important à mon humble avis est de trouver quelqu'un avec qui tu te sens à l'aise et en confiance pour traverser cette période de grands doutes. Courage!
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Et surtout, ne pas hésiter à en "essayer" plusieurs avant de trouver la perle rare...
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WilliamIl y a 1 an
Merci pour ces compléments d'infos, et pourquoi pas New York.
J'ai un ami qui m'expliquait que de débourser de l'argent pour une thérapie participe justement au fait de se "soigner". J'avais trouvé ça drôle.
Mettre la main à la poche, oui... Mais en vue de résultats, sinon ce n'est pas la peine.
Pour les médicaments, je n'en ai pas besoin. Je dirai même que c'est tout l'inverse. Je ne peux avaler aucun médicament (si ce n'est un "pauvre" efferalgan) et je dirai qu'ils ne me réussissent rarement.
La psychologue me semble mieux que la psychiatre, dans mon "petit" cas.
Un grand merci. :)
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violette.bIl y a 1 an
Bonjour , William , pour être passée par là , en effet il faut payer , payer fait partie de la thérapie , payer cher au prix d'un effort financier ou d 'un choix , ce qui nous coute "vraiment" a du prix et du sens , avec la psychothérapie la réponse est en nous , elle va sortir (difficilement ) ou pas si nous ne le voulons pas , le prix à payer au propre comme au figuré participe au résultat que nous allons obtenir pas que le psychologue va te "donner" .
Bon courage à toi , mais pour ma part cela en valait la "peine "
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lise Il y a 1 an
J'aime beaucoup te suivre mais j'avoue que j'ai de plus en plus de mal avec certains tocs d'écriture, en premier lieu le "entre..." à toutes les sauces (Entre ambiance chaleureuse, lumière de plus en plus atténuée et Charles contemplant...) arf vraiment je ne supporte plus désolée!
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Lise (TDM)Il y a 1 an
Tu as raison c'est un vrai toc :/ Je ferai plus attention à l'avenir ;)
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Extraordinaire vision que le plafond peint de cette terrasse ! J'ai toujours eu envie de découvrir la Toscane mais là, tu multiplies par 1000 cette envie...
Quand je vivais à Moscou, j'étais étonnée de voir que les Russes mangeaient volontiers des glaces l'hiver, même par -20°C. Je ne sais pas à quelle température est une glace mais je suppose qu'elle ne descend pas aussi bas et que ces jours-là elle réchauffe donc le coeur aussi bien que le vin.
Je prends le pari que les Florentins en mangent également toute l'année...
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LithiyaIl y a 1 an
Ce moment où, après être venue vérifier au moins treize fois, le week diary est enfin sorti <3
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Ce que je vais dire est redondant mais j'aime par-dessus tout tes "Week Diary". Je les guette chaque vendredi à mon réveil, et j'ai la chance qu'ils arrivent en général tôt le matin rien que pour moi (à New York ;-) Et même si j'appréciais particulièrement qu'ils soient jusqu'à récemment ma bouffée d'air parisien, je dois dire que l'air florentin me fait aussi beaucoup de bien ;-) Bon weekend!
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OliviaIl y a 1 an
Moi qui suis à Washington, le week diary du vendredi est aussi le rituel avec la première tasse de thé du matin!
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Good morning D.C!!! From New York with lots of sunshine today... Et avec TDM :-)
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OliviaIl y a 1 an
Un beau soleil ici aussi! Que du bonheur!
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NaomiIl y a 1 an
Lise !! N'oublie pas l'association qui tue : poire/caramel ! En plus c'est la saison des poires... ;)

Toujours aussi dépaysants, ces week diaries en direct de Florence...
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NaomiIl y a 1 an
Je parle de gelati au cas où ce ne serait pas clair. ;)
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AnneIl y a 1 an
La vie semble bien douce sous ces latitudes ;-)
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samanthaMIl y a 1 an
Lol l'episode de la pâtée pour chat m'a bien fait rire!!! Pour ce qui est des glaces je confirme tout le monde en mange! A Milan j'étais toujours fascinée par les businessmen tirés à 4 épingles mangeant une glace pendant leur pause. Et pour repondre à ton interrogation sur les glaces en hiver et bien oui on en mange encore!mais plus en intérieur peut être . Quand j'allais voir ma famille à Noël (à Turin) il y avait la queue chez les glaciers dans les centres commerciaux ou les galeries couvertes! Profitez-en bien!
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MademoiselleviIl y a 1 an
Je découvre ton blog et ton univers
J'adooooore !!!!
Et quel joli article <3
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SophieIl y a 1 an
Bonjour Lise,
Il me semble que la terrasse que tu as prise en photo n'est autre que la terrasse de Saturne, qui fait partie des appartements d'Eleonore de Tolede, dans le palazzo Vecchio ;)
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Lise (TDM)Il y a 1 an
Merci beaucoup pour cette précision ;)
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Léa D.Il y a 1 an
Ah je suis contente que le petit glacier della Passera t'ai plu (et tout particulièrement la Mona Lisa) !! C'est tellement agréable de partager des bonnes adresses, ça change du routard ! :)

Je suis ton blog depuis peu, et j'avoue que j'apprécie tout particulièrement le week end diary que tu rédiges avec un ton serein presque apaisant que j'aime beaucoup.
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Claire Il y a 1 an
Bonjour Lise,
Cela fait un moment maintenant que je suis tes (ne m'en veux pas si je te tutoie, je tutoie tous ceux que j'aime... ;) aventures qui m'apportent toujours un petit vent de fraîcheur chaque semaine. C'est si doux et charmant! Tes portraits de ces élégants italiens et de cette ville me plongent à chaque fois dans un magnifique vieux film. Ce petit mot (le premier!) pour te remercier de votre travail, aussi bien sur les week diary que sur l'ensemble du site, aux articles bien souvent intéressants. Donc merci!
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Lise (TDM)Il y a 1 an
Bonsoir à toutes,

Je viens de prendre connaissance des événements tragiques qui ont actuellement lieu à Paris. Je suis sans voix...

Je vous embrasse fort,
Lise
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julytoseptemberIl y a 1 an
Tu me donnes de plus en vie d'aller à Florence..La vie semble y être si douce, le contraste est d'autant plus saisissant au vu des derniers évènements. J'ai quitté Paris pour quelques mois et même s'il s'agit de ma ville "de cœur", je pense que le quotidien n'y sera plus jamais le même.. Si j'avais réussi à reprendre ma vie "normale" après Charlie, je pense que cette fois-ci sera différente, on ne peut plus penser à un évènement isolé qui ne se reproduira pas de si tôt malheureusement..
Mais on ne va pas arrêter de vivre non plus, j'adore Paris et même s'il est vrai que je me sens actuellement plus en sécurité à Bordeaux , ma préférence va tout de même à Paris et ce malgré la peur et l'atmosphère qui doit y régner ces derniers jours.
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CarroIl y a 1 an
Il FAUT que je m'organise un weekend à Florence pour l'année prochaine !!! :)
En attendant Merci de me faire voyager à travers cette mélodieuse lecture :)
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