Marc Jacobs - Campagne printemps/été 2013
À l'occasion de la campagne Marc Jacobs printemps/été 2013, Juergen Teller nous propose une intéressante mise en abyme de la dernière collection ultra graphique du créateur new-yorkais...

À l'instar d'une installation de l'artiste français Daniel Buren, les clichés de la dernière campagne estivale de Marc Jacobs se plaisent à générer de troublantes illusions d'optique. Se reflétant dans de nombreux miroirs, les atours rayés de la mannequin Rudy Jean Wilson voient en effet leurs graphismes se multiplier, au point de voler la vedette à la jeune femme.
Véritable point fort de la collection dévoilée en septembre dernier, les rayures "Op Art" à la saveur sixties ayant déferlé sur le podium du souvent bien inspiré Marc Jacobs continuent ainsi à focaliser l'attention. À la fois courbes, parallèles et radicales, ces lignes épaisses fascinent et hypnotisent, au point d'en devenir entêtantes.

Entre simplicité élémentaire et impact visuel indéniable, les rayures qui nous avaient dans un premier temps quelque peu déstabilisés trouvent ici une expression fashion beaucoup plus attractive. À la vue des clichés de Juergen Teller, on se surprend en effet à envisager l'idée de se glisser dès le printemps prochain dans la peau de cette Edie Sedgwick version Marc Jacobs...
PS : Certainement voulue, l'apparition dans le miroir des mollets poilus du photographe - voir ici et là - suscite l'interrogation...

À l'instar d'une installation de l'artiste français Daniel Buren, les clichés de la dernière campagne estivale de Marc Jacobs se plaisent à générer de troublantes illusions d'optique. Se reflétant dans de nombreux miroirs, les atours rayés de la mannequin Rudy Jean Wilson voient en effet leurs graphismes se multiplier, au point de voler la vedette à la jeune femme.
Véritable point fort de la collection dévoilée en septembre dernier, les rayures "Op Art" à la saveur sixties ayant déferlé sur le podium du souvent bien inspiré Marc Jacobs continuent ainsi à focaliser l'attention. À la fois courbes, parallèles et radicales, ces lignes épaisses fascinent et hypnotisent, au point d'en devenir entêtantes.

Entre simplicité élémentaire et impact visuel indéniable, les rayures qui nous avaient dans un premier temps quelque peu déstabilisés trouvent ici une expression fashion beaucoup plus attractive. À la vue des clichés de Juergen Teller, on se surprend en effet à envisager l'idée de se glisser dès le printemps prochain dans la peau de cette Edie Sedgwick version Marc Jacobs...
PS : Certainement voulue, l'apparition dans le miroir des mollets poilus du photographe - voir ici et là - suscite l'interrogation...
Tags : Marc Jacobs 14 commentaires













P.S.: Je comprend absolument que tu veuilles gagner de l'argent, mais les pubs qui permettent d'accéder au site 30 secondes plus tard, ne sont pas du tout plaisantes.
On se croirait sur Grazia ou Elle.
Et vous vous voyez porter ces looks?
La collection n'était pas top de toutes les façons. La campagne Vuitton par Meisel est un peu facile. J'aurais préféré l'utilisation de l'escalator aux damiers